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Quelles sont les sortes de Maltraitances au Monde Pourquoi les enfants sont-ils victimes de Maltraitance et pourquoi les adultes maltraites les enfants? I/ De quelle maltraitances les enfants sont-ils victimes ? -Violences Physique -Abus Sexuels -Négligences Lourdes -Violences Psycologique -Brutalités Volontaire -Absence de soin II/ Quelles sont les personnes qui peuvent aider ses enfants Maltraités ? Ils existent plusieurs associations humanitaires pour aider les enfants contre ses Maltraitances : L’UNICEF Les ONG La Croix Rouge S.O.S Enfances Maltraités Stop la violence S.O.S violence Jeune Violence Ecoute Fil Santé Jeune Âllo Enfance Maltraités III/ Comment les protèger ? Qui peut le signaler ? L’enfant peut le signaler. Mais aussi les voisins, les proches, les enseignants et le médecin. Ils peuvent le signaler en appellent le 119 « Âllo enfance maltraitée ».Ou bien ils peuvent faire une déclaration à la police où à la police. Le service d’aide sociale à l’enfance rencontre l’enfant, puis alerte le procureur de la République décide en cas d’urgence. Puis le procureur de la République décide de placement provisoire de l’enfant dans une famille d’accueil. IV/ Création du service national d'accueil téléphonique : Le 119 est le service national d'accueil téléphonique pour l'Enfance Maltraitée. Ce service, plus communément appelé "Allô Enfance Maltraitée" a été créé par une loi relative à la prévention des mauvais traitements à l'égard des mineurs et à la protection de l'enfance : c'est la loi du 10 juillet 1989. Cette loi a été votée à l'unanimité par le parlement de l'époque. V / Fonctionnement : Ce service a été créé et financé par le Secrétariat d'État chargé de la famille et les Conseils généraux. Allô Enfance Maltraitée - 119 n'est donc pas une association mais un service public, gratuit, accessible 24h/24, tous les jours de l'année. Allô Enfance Maltraitée est basé à Paris mais est en relation constante avec les départements. Allô Enfance Maltraitée, c'est une équipe de professionnels composée d'écoutants et d'administratifs : tous sont salariés VI/ Les missions du 119 trois missions sont confiées à Allo Enfance Maltraitée : 1.Accueillir les appels d'enfants en danger ou en risque de l’être et de toute personne confrontée à ce type de situations pour aider à leur dépistage et faciliter la protection des mineurs en danger. 2.Transmettre les informations préoccupantes concernant ces enfants aux services des Conseils Généraux compétents en la matière, aux fins d’évaluation de la situation de l’enfant et de détermination de l’aide appropriée le cas échéant / Signaler directement au Parquet lorsque l'information recueillie le justifie. 3. Agir au titre de la prévention des mauvais traitements à enfant. VII/ La Convention Internationale des Droits de l’Enfant La Convention Internationale des Droits de l'enfant Le 20 novembre 1989, l'Assemblée Générale des Nations Unies a adopté cette Convention qui nous invite tous à réfléchir sur la place que nous faisons ou ferons à l'enfant, aujourd'hui, demain, dans notre pays, en Europe et dans le monde. Les droits de l'enfant, c'est le droit pour chaque enfant d'être profondément respecté. Pour mieux connaître et comprendre tes droits, nous te proposons cet espace de découverte. Il s'agit d'un texte de vulgarisation rédigé par le C.O.F.R.A.D.E (Conseil français des Associations des Droits de l'Enfant). Seul, le texte adopté par l'Assemblée des Nations Unies, le 20 novembre 1989, a valeur juridique. VIII/ Qui assure sa protection ? Qui assure sa protection ? En effet il existe une protection administrative et une protection judiciaire qui permettent d'intervenir dans ce cas, et un cadre légal précis sur la protection des mineurs. La protection administrative est assurée par les services du Président du Conseil Général du département. Elle consiste à mettre en œuvre des mesures de prévention des mauvais traitements. Ainsi lorsqu'une situation de mauvais traitement à enfant est signalée à un département, c'est au Président du Conseil Général de décider des suites à donner. Pour cela, il doit coordonner les actions de ses services ou saisir la justice si la situation l'impose. En premier lieu une rencontre avec la famille est indispensable pour mieux évaluer ses difficultés et proposer une aide adaptée à la situation. Tu veux en savoir plus sur la protection administrative ?…. Mais, dans certains cas, les familles refusent toute aide. Dès lors le Président du Conseil Général avise les services judiciaires qui mettront la famille dans l'obligation d'accepter un soutien. La gravité de certains faits nécessite une sanction. Tout adulte qui a la responsabilité d'un enfant à des devoirs vis-à-vis de lui. S'il transgresse la loi, il est jugé sur les délits ou les crimes commis. Chaque enfant doit être aimé, protégé, accompagné de façon harmonieuse dans la vie. C'est un droit que l'enfant doit faire valoir, et c'est une obligation faite aux adultes qui l'entourent. Tous les acteurs qui interviennent dans la protection des enfants le font à titres différents. IX/ Que devient l'auteur des mauvais traitements ? Le plus souvent, lorsqu'un parent devient maltraitant, c'est qu'il est lui-même en difficulté et qu'il a besoin d'être aidé. Pour cette raison et si la situation n'est pas dangereuse pour l'enfant, les services sociaux vont essayer d'aider ce parent, par exemple par un accompagnement. Mais quand la situation est plus grave, par exemple lorsque la sécurité de l'enfant n'est plus assurée, le parent se verra provisoirement retirer ses enfants. Très exceptionnellement les parents peuvent être déchus de leur autorité parentale, c'est-à-dire perdre ses droits vis-à-vis de son enfant. Les peines d'emprisonnement et les peines d'amende sont appliquées généralement dans les cas les plus graves. ->Ainsi, par exemple, un parent qui aura commis sur son enfant des violences physiques qui auront entraîné par exemple des fractures chez le mineur est passible d'une peine d'emprisonnement de 5 à 10 ans selon la gravité du préjudice corporel. Une peine d'amende allant de 500 000 francs (soit plus de 76 000 €) à 1000 000 (soit plus de 150 000 €) pourra lui être également appliquée. Autre exemple, un parent qui aura commis un viol sur son enfant est passible d'une peine criminelle de 20 ans de réclusion.
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Dernière mise à jour de cette rubrique le 21/04/2008

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